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David & Caroline Dorès
En couple et indépendants, nous mettons tout en oeuvre pour vendre votre bien au meilleur prix !
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Mr Dores m'a aidé à acheter mon premier bien immobilier, je suis très satisfait et le recommande ! Super accompagnement du début jusqu'au clés !
Nous remercions encore David et Caroline pour leur accompagnement leurs conseils et leur réactivité ! Nous avons eu un véritable coup de cœur pour eux lors de la vente de notre appartement qui c’est super bien vendu! Merci encore pour tout et nous les recommandons chaudement !
Blog & Actualités
Toutes nos actualitésBondy : où investir en 2026 ?
Bondy : où investir en 2026 ? Investir à Bondy en 2026, ce n’est pas “trouver le bien le moins cher”. C’est surtout identifier les zones qui vont rester liquides (faciles à louer / revendre), et celles qui ont un vrai potentiel de transformation (donc de valorisation)… sans vous exposer à des risques inutiles (copro compliquée, travaux lourds, emplacement fragile). L’idée de cet article : vous donner une méthode claire + les secteurs de Bondy qui reviennent le plus souvent quand on raisonne transport, projets urbains et demande locative . Avant de choisir un quartier : clarifiez votre stratégie d’investisseur À Bondy, vous n’achèterez pas la même chose selon votre objectif : Cashflow / rendement : viser un prix d’achat contenu, une demande locative forte, une copro saine. Patrimonial / revente facile : viser les zones les plus “liquides” (proches transports, centre, produits recherchés). Value-add (travaux / reconfiguration) : chercher une décote “logique”, pas une décote “à problèmes”. En 2026, ceux qui s’en sortent le mieux sont rarement ceux qui “chassent le m² le moins cher”, mais ceux qui achètent un bien simple à exploiter , au bon endroit. Les moteurs à surveiller à Bondy (ce qui tire la demande) 1) Le nœud transports : gare, correspondances, nouveaux projets Bondy a déjà un pôle fort autour de la gare (RER E + T4) , et ce pôle va encore monter en puissance avec le Grand Paris Express : la future gare “Bondy” doit créer une interconnexion avec le RER E et le T4 (travaux d’interconnexion engagés depuis 2021). La ville indique aussi que Bondy sera desservie par deux gares de la ligne 15 (Bondy et Pont de Bondy), avec des correspondances multiples (dont T1/T4…). Et la gare Pont de Bondy est pensée comme une gare structurante dans une zone en transformation, avec correspondance T1 et futur Bus Tzen 3 . À garder en tête : la ligne 15 Est est annoncée avec une mise en service à l’horizon 2031 (donc ce n’est pas un “coup 2026”, plutôt un pari moyen/long terme). 2) Renouvellement urbain et requalification d’axes Bondy est engagée dans des projets de renouvellement urbain (ANRU/NPNRU) sur plusieurs secteurs, et la transformation de l’ancienne RN3 en boulevard urbain est également évoquée, ainsi qu’un futur quartier autour du canal de l’Ourcq. Où investir concrètement à Bondy en 2026 : 4 zones à connaître 1) Le pôle Gare de Bondy : “liquidité” et location facile Si vous cherchez un investissement “propre” (demande locative régulière, revente plus simple), la zone autour de la gare reste un classique : commuters , accès rapide, et perspective d’une interconnexion renforcée (RER E / T4 / future ligne 15). À viser en priorité : Studios / T2 bien agencés (location rapide) Petits T3 pour jeunes couples / petites familles Biens proches des axes mais pas collés aux nuisances (bruit, flux) Vigilances : Charges et état de copropriété (fonds travaux, ravalement, ascenseur) Nuisances (rails, carrefours, rues très passantes) 2) Pont de Bondy / Plaine de l’Ourcq : potentiel “transformation” C’est une zone souvent citée pour un investissement plus “vision” : la gare Pont de Bondy s’inscrit dans un projet de transformation (logements, activités, équipements, mise en valeur du canal, et nouvelles offres de transport). Pourquoi ça peut être intéressant : Potentiel de requalification urbaine Effet “nouvelle centralité” à moyen terme Mais c’est aussi une zone où il faut être plus exigeant : La valorisation dépend du tempo réel des projets Le micro-emplacement fait tout (une rue peut être très différente de celle d’à côté) 3) Centre-ville : compromis stabilité / demande familiale Le centre-ville est souvent un bon compromis : commerces, services, vie de quartier, et une demande plus “familiale”. Pour un investissement patrimonial, c’est une zone où l’on cherche surtout : un produit facile à relouer un immeuble / une copropriété saine une configuration qui se revend bien (T2/T3 bien distribués) Pour affiner, les Notaires proposent une carte des prix au m² par commune/quartier, utile pour vérifier si vous payez “le bon niveau” sur votre micro-secteur. 4) Secteurs en renouvellement urbain : opportunités… mais tri sévère Certains secteurs (NPNRU) incluent notamment Noue Caillet, Terre Saint-Blaise, Merisiers, Pont de Bondy , et des zones de copropriété plus fragile comme La Bruyère . On peut y trouver de la décote , mais l’investissement devient “technique” : copropriété dégradée = risques de charges, impayés, travaux lourds gestion locative parfois plus exigeante revente moins fluide si l’immeuble a mauvaise réputation Règle simple : si vous n’êtes pas prêt à analyser la copro en profondeur, mieux vaut rester sur des secteurs plus “lisibles”. Les formats qui marchent le mieux (et ceux qui piègent) Les formats souvent efficaces Studio / T2 proche transports : demande locative constante T3 bien placé : locataires plus stables, rotation moindre Bien avec “plus” rare : balcon, parking, bon DPE, plan propre Les formats à risque si mal choisis Copro très grande + charges élevées (rendement qui fond) Passoires énergétiques sans plan clair de rénovation (coût + vacance) Biens “pas chers” mais invendables (emplacement faible + copro fragile) Le repère prix : ce que ça vaut “en ordre de grandeur” Les prix bougent, mais pour cadrer un dossier, des estimations récentes donnent un ordre d’idée : autour de ~2 900 €/m² dans l’ancien et ~3 100 €/m² pour une maison (médian, Bondy). À croiser avec d’autres estimateurs et surtout avec des comparables réels (biens vendus). La check-list “anti-erreurs” avant d’acheter à Bondy Copropriété : PV d’AG, impayés, travaux votés, fonds travaux, assurance immeuble Charges : ce qu’elles incluent (chauffage, eau, gardien, ascenseur…) DPE / travaux : budget réaliste + impact sur l’attractivité locative Micro-emplacement : bruit, stationnement, flux voitures, sentiment de sécurité Sortie / revente : “à qui je revends dans 5–10 ans ?” (et pourquoi il achèterait) Conclusion : la logique 2026 à Bondy En 2026, la meilleure approche à Bondy est souvent de combiner : Un investissement “liquide” autour de la gare / centre (location simple, revente plus facile), et/ou Un pari moyen terme sur les zones de transformation (Pont de Bondy / Ourcq), en acceptant que le gros effet Grand Paris se joue plutôt sur la durée. Contactez-nous et nous vous aiderons à trouver LE bien adapté à votre besoin !
LireAulnay-sous-Bois : comment trouver l'appartement ou la maison qui vous correspond ?
Aulnay-sous-Bois : comment trouver l’appartement ou la maison qui vous correspond ? Chercher un bien, ce n’est pas juste “visiter des annonces”. À Aulnay-sous-Bois, comme dans beaucoup de villes dynamiques, les biens intéressants partent vite… et ceux qui restent longtemps cachent souvent un point de vigilance (prix, travaux, emplacement, copropriété, nuisances, etc.). L’objectif n’est pas de trouver “le bien parfait”, mais le bien qui colle à votre vie , à votre budget, et à votre capacité à vous projeter sans stress. Voici une méthode simple pour gagner du temps, éviter les visites inutiles, et signer un achat serein. Commencez par vous comprendre : votre besoin réel (pas votre liste idéale) La plupart des recherches se bloquent pour une raison : on démarre avec une liste de rêves, puis on se perd dans les compromis. La clé, c’est de définir vos 3 niveaux de critères : Non négociables : ce qui doit être là, sinon c’est non (ex : 2 chambres minimum, rez-de-chaussée, extérieur, proximité RER, stationnement, ascenseur…) Importants : ce qui compte beaucoup mais peut se compenser (ex : une pièce en plus vs une meilleure localisation) Bonus : ce qui fait plaisir mais ne doit pas vous faire dévier (ex : parquet, verrière, baignoire, cheminée…) Astuce très efficace : notez aussi vos “déclencheurs de refus”. Exemples : vis-à-vis direct, étage sans ascenseur, mauvaise luminosité, charges trop élevées, copropriété mal entretenue. Définir une zone à Aulnay-sous-Bois : micro-secteurs et vie quotidienne “Aulnay-sous-Bois” en annonce, ça ne veut pas dire grand-chose. Deux biens au même prix peuvent offrir une expérience de vie totalement différente. Posez-vous des questions pratiques : Combien de temps réel pour vos trajets (pas “sur le papier”) ? Votre quotidien à pied : commerces, écoles, parcs, sport, santé Le niveau de calme (rue passante, avion, voisinage, stationnement) Vos habitudes : voiture indispensable ou non ? besoin de garage ? Faites simple : choisissez 1 zone cœur + 1 zone alternative . Vous évitez de vous disperser, vous comparez mieux, vous allez plus vite. Budget : le vrai budget, pas juste le prix affiché C’est l’étape qui fait gagner (ou perdre) des mois. Calculez votre budget avec tout inclus : Prix d’achat Frais de notaire Frais de dossier / courtier (si applicable) Travaux (même “petits”) Charges de copropriété (appartement) Taxe foncière Coût énergétique (chauffage, isolation) Et surtout : gardez une marge de sécurité. Un achat trop “tendu” devient anxiogène à la moindre surprise. Conseil : si vous hésitez entre deux budgets, choisissez celui où vous pouvez encore vivre normalement après l’achat. Le confort mental compte. Appartement ou maison : choisissez selon votre mode de vie (et vos contraintes) On croit souvent que “maison = mieux”, mais ce n’est vrai que si ça correspond à votre réalité. Si vous cherchez un appartement, soyez très attentif à : Copropriété : état des parties communes, ravalement, toiture, ascenseur Charges : niveau, contenu (chauffage collectif ? gardien ?) Voisinage : isolation sonore, étage, exposition Stationnement : place incluse ou galère quotidienne Travaux votés / à venir : ça peut changer complètement le budget Si vous cherchez une maison, soyez très attentif à : Structure : toiture, humidité, fissures, sous-sol Chauffage / isolation : confort et coût sur le long terme Extérieurs : entretien, vis-à-vis, orientation Règles d’urbanisme : extension, surélévation, clôtures, etc. Stationnement : accès, portail, largeur, manœuvres Le bon choix est celui qui rend votre quotidien plus simple, pas celui qui “fait bien” sur le papier. Tri d’annonces : repérez vite les bonnes opportunités (et les pièges) Pour gagner du temps, apprenez à lire une annonce comme un acheteur expérimenté. Bons signaux : Plans clairs, photos lumineuses, info complète (surface, étage, charges, DPE, chauffage) Description factuelle (pas uniquement émotionnelle) Cohérence entre photos, plan et texte Signaux à vérifier : Peu de photos / photos très zoomées : souvent un point à cacher “Fort potentiel” : souvent travaux significatifs “Proche commodités” : parfois rue bruyante ou environnement compliqué Prix très attractif : demandez-vous pourquoi (copropriété, travaux, nuisances…) Une règle simple : si vous ne comprenez pas le bien en 30 secondes, vous allez perdre du temps en visite. Visites : préparez une méthode, sinon vous allez comparer n’importe comment Les visites “au feeling” finissent par se mélanger. Pour rester lucide, utilisez une grille simple, identique à chaque visite : Luminosité (matin / après-midi si possible) Bruit (fenêtres ouvertes / fermées) Etat réel vs photos Disposition : circulation, rangements, pièces “perdues” Chauffage / fenêtres / isolation Points techniques : électricité, humidité, ventilation Environnement : stationnement, voisinage, sécurité ressentie Prenez 5 photos utiles : entrée, salon, cuisine, salle de bain, vue depuis fenêtres. Et notez une phrase : “Pourquoi j’achèterais ce bien ?” / “Pourquoi je ne l’achèterais pas ?” Offre d’achat : rapide, mais jamais précipitée Un bon bien peut partir vite, oui. Mais une offre efficace n’est pas une offre impulsive : elle est argumentée et sécurisée . Avant d’offrir, vérifiez : Votre financement (accord de principe, apport, mensualité cible) Les éléments clés du dossier (DPE, charges, travaux, taxe foncière) Ce qui vous ferait renoncer (et donc ce qui doit être clair) Ensuite, positionnez votre offre avec logique : Comparaison avec des biens similaires Etat réel et travaux à prévoir Rareté du bien (extérieur, parking, dernier étage, jardin…) L’objectif : obtenir un prix cohérent sans casser la relation avec le vendeur. Compromis et sécurisation : évitez les mauvaises surprises Beaucoup d’acheteurs se relâchent une fois l’offre acceptée. En réalité, c’est là que tout se joue. Points à sécuriser : Cohérence des surfaces / lots / annexes Travaux déclarés, autorisations si besoin Copropriété : PV d’AG, charges, impayés, travaux votés Conditions suspensives : prêt, délais, éléments spécifiques si nécessaires Calendrier clair : notaire, banque, documents Une transaction fluide, c’est une transaction où tout est anticipé , pas découvert au dernier moment. Les erreurs fréquentes (et coûteuses) quand on cherche à Aulnay-sous-Bois Visiter trop large, sans zone claire Chercher “trop parfait” et rater les vraies bonnes opportunités Oublier charges et travaux dans le budget Se laisser influencer par les photos (ou par l’émotion) Ne pas analyser la copropriété (pour un appartement) Faire une offre sans financement solide Attendre “un peu” et voir le bien partir Conclusion : la bonne méthode pour trouver le bon bien, au bon rythme Trouver l’appartement ou la maison qui vous correspond à Aulnay-sous-Bois, ce n’est pas une question de chance. C’est une question de méthode : des critères clairs, une zone maîtrisée, un budget complet, des visites structurées et une sécurisation rigoureuse . Besoin d’un avis concret d'experts immobiliers ? On peut vous aider à trier, éviter les pièges (copro, travaux, prix), et avancer avec une stratégie d’achat sereine jusqu’à la signature.
LireComment bien vendre sa maison à Sevran en 2025 ?
Bien vendre sa maison à Sevran : les clés pour réussir, au bon prix et dans les bons délais Vendre une maison, ce n’est pas juste “mettre une annonce en ligne”. À Sevran, comme partout, une vente réussie repose sur un équilibre précis entre prix , présentation , timing et sécurisation du dossier . Et c’est encore plus vrai sur un secteur où les acheteurs comparent beaucoup et où chaque détail peut faire la différence. Dans cet article, on vous partage une méthode simple et efficace pour vendre dans les meilleures conditions : attirer les bons acheteurs, éviter les négociations inutiles, et aller jusqu’à la signature sans stress. Comprendre le marché à Sevran (et arrêter de se baser sur “ce que dit le voisin”) La première erreur qu’on voit souvent : fixer un prix “au ressenti”, ou en se basant sur un bien qui “ressemble” trouvé sur internet. Or, un prix de vente cohérent à Sevran dépend de paramètres très concrets : l’emplacement exact, l’état, la qualité énergétique, la surface habitable, la configuration, la parcelle, les travaux, et surtout… les ventes réellement signées. Pour être au plus juste, il faut analyser les transactions récentes sur votre micro-secteur, puis ajuster en fonction de ce que votre maison offre réellement (et de ce qu’un acheteur va comparer dans les 48 heures). Localisation précise : rue, calme, accès, commerces, écoles, transports Typologie : nombre de chambres, pièces de vie, dépendances, stationnement État général : rénovation récente vs travaux à prévoir DPE : un écart de classe peut changer fortement la perception et le budget des acheteurs Atouts rares : jardin sans vis-à-vis, sous-sol, extension possible, etc. Un bon prix n’est pas “haut” ou “bas” : c’est un prix cohérent qui déclenche des visites, tout en vous protégeant d’une négociation excessive. Faire une estimation réaliste : viser le bon prix dès le départ Le démarrage est décisif. À Sevran, comme ailleurs, les premières semaines sont celles où vous captez le plus d’attention. Si le prix est trop haut, les bons acheteurs passent leur chemin, l’annonce “vieillit”, et la vente devient plus difficile. À l’inverse, un prix juste crée un effet vertueux : plus de demandes, plus de visites, parfois même plusieurs acheteurs en concurrence, et une négociation limitée. Notre conseil : se baser sur une estimation argumentée, et définir une stratégie claire : Un prix d’appel cohérent avec le marché pour générer des visites rapidement Une marge de négociation réaliste (sans tenir un prix artificiellement haut) Une réflexion sur votre délai : vendre vite ou maximiser le prix (ce n’est pas toujours compatible) Préparer la maison : la vente se joue avant la première visite La majorité des acheteurs se décident très vite : ils ressentent une impression générale en quelques minutes. L’objectif n’est pas de “tout refaire”, mais de rendre la maison facile à projeter , propre, lumineuse, et rassurante. Voici ce qui a le plus d’impact pour un budget souvent raisonnable : Désencombrer : moins d’objets, plus d’espace perçu Dépersonnaliser : aider l’acheteur à se projeter, sans gommer le charme Réparer les petits défauts : poignées, joints, portes, interrupteurs, fuites Soigner l’entrée et le salon : ce sont les zones “déclencheuses” Optimiser la lumière : rideaux, ampoules, miroirs, pièces aérées Extérieurs : tonte, rangement, terrasse propre (effet immédiat) Une maison bien préparée ne se vend pas seulement “plus vite” : elle se vend mieux , car l’acheteur négocie moins quand il se sent en confiance. Diagnostics et documents : anticiper pour éviter les blocages Une vente peut ralentir (ou capoter) pour une raison simple : un dossier incomplet. À Sevran, les acheteurs et leurs banques sont vigilants. Plus votre dossier est prêt tôt, plus la transaction est fluide. Les indispensables à prévoir : DPE et diagnostics obligatoires (amiante, électricité, gaz, plomb, etc. selon le cas) Titre de propriété Taxe foncière Plans si vous en avez, factures de travaux, garanties Servitudes , règles d’urbanisme, informations sur l’extension si concerné Si vous êtes en lotissement ou copropriété : documents spécifiques Quand tout est prêt, vous inspirez confiance, vous limitez les “découvertes” et vous accélérez le passage au compromis. Créer une annonce qui attire : photos, description et stratégie de diffusion Une annonce efficace n’est pas une annonce “longue” : c’est une annonce claire et valorisante . Les acheteurs doivent comprendre rapidement : Les points forts (jardin, stationnement, surface, potentiel) La distribution (nombre de chambres, pièces, annexes) Le confort (chauffage, isolation, double vitrage, exposition) L’ environnement (calme, proximité des commodités) Les photos sont décisives. Une maison peut être très bien, mais si les photos sont sombres ou prises trop vite, vous perdez des visites. Il faut travailler : La lumière et les angles Le rangement avant le shooting Une sélection cohérente : montrer sans “survendre” Enfin, la diffusion compte autant que l’annonce : il faut que votre bien soit visible là où les acheteurs cherchent réellement, avec une présentation homogène et un suivi des contacts sérieux. Organiser les visites : qualité plutôt que quantité Multipliez les visites inutiles, et vous multipliez les critiques, la fatigue, et les négociations. L’objectif est de faire venir des acheteurs qui ont le budget , un projet concret et une vraie intention. Quelques bonnes pratiques : Filtrer en amont : situation, financement, calendrier Préparer la maison : aération, lumière, température agréable Mettre en avant les atouts sans “raconter une histoire” trop longue Être transparent : travaux, charges, voisinage (la confiance fait vendre) Après chaque visite, un retour est précieux : il permet d’ajuster rapidement la présentation ou la stratégie si besoin. Négociation : garder le contrôle sans braquer l’acheteur La négociation est normale. Mais elle doit rester logique. Une baisse “par réflexe” coûte cher, alors qu’une négociation bien cadrée protège votre prix et votre calendrier. Pour négocier intelligemment : S’appuyer sur des faits : comparables vendus, état, atouts, rareté Identifier les demandes “opportunistes” Valider le financement avant d’accepter une offre Ne pas confondre offre et capacité réelle à acheter Une offre au bon prix mais fragile (financement incertain, conditions floues) peut vous faire perdre du temps. Mieux vaut une offre un peu plus basse, mais très sécurisée, si elle vous apporte une vraie sérénité. De l’offre au compromis : sécuriser la vente jusqu’à la signature Une fois l’offre acceptée, la vente entre dans une phase administrative et juridique. C’est là que beaucoup de ventes se compliquent : délais de banque, documents manquants, points bloquants découverts trop tard. Pour éviter les mauvaises surprises : Rassembler tous les documents dès le départ Vérifier la cohérence : surfaces, travaux déclarés, servitudes Encadrer le calendrier : délais de compromis, conditions suspensives Suivre l’acheteur : banque, courtier, notaire, avancées Une vente bien accompagnée, c’est une vente qui avance sans trous d’air , jusqu’à l’acte authentique. Les erreurs courantes à éviter quand on vend à Sevran Voici les erreurs qui font perdre le plus de temps (et souvent de l’argent) : Mettre un prix trop haut “pour tester” puis baisser tardivement Faire des photos rapides sans préparation Multiplier les visites sans filtrage Laisser les diagnostics et documents pour la fin Accepter une offre sans vérifier le financement Se braquer lors de la négociation au lieu de s’appuyer sur des éléments concrets Conclusion : une méthode simple pour vendre bien, vite, et sereinement Pour bien vendre votre maison à Sevran, retenez une règle : tout ce qui rassure accélère . Un prix juste, une maison bien présentée, un dossier complet et une stratégie de vente claire font toute la différence. Si vous voulez maximiser vos chances, la meilleure approche est de travailler comme un acheteur : comparer, anticiper les questions, préparer ce qui peut bloquer, et présenter votre maison sous son meilleur jour. Besoin d’un avis humain et concret sur votre maison à Sevran ? On peut vous aider à estimer au plus juste, définir une stratégie de vente, et sécuriser le processus jusqu’à la signature.
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